Après avoir squatté l’antenne de Radio Néo, L’émission a investi l’antenne de MCETv début mai pour une spéciale entre deux tours au Batofar à Paris !
De rencontres inattendues en débats toujours plus improbables, avec ce format d’émission novateur qui vous aidera à voir la politique autrement…
Tout en découvrant des artistes talentueux !
Pour cette émission spéciale, nous avons reçu artistes et politiques au Batofar :
No One Is Innocent et Benjamin Lancar (UMP),
Bagdad Rodéo et Ian Brossat (Front de Gauche),
La Bestiole et Arnaud Sanchez (PS).
Merci pour votre fidélité:) bises et à vite les squatteurs !
2ème extrait du Gros Squat (Rock & Politique) de Jacques Séguéla. Il nous donne sa vision de la communication politique, à travers une anecdote savoureuse sur François Mitterrand…
Merci et à bientôt les squatteurs !!
Lettre ouverte à Audrey Pulvar

Dans une déclaration à l’AFP, jeudi soir, vous avez réagi à l’insulte que Jacques Séguéla a prononcé à votre encontre dans notre émission, le Gros Squat, mercredi soir, sur Radio Néo. Et vous nous avez adressé quelques mots.
«Le plus consternant dans ces images, ce ne sont pas les propos orduriers de Séguéla, auxquels je suis habituée, mais les rires des jeunes qui l’entourent.
Mais vous savez ce que chantait Brassens, le temps ne fait rien à l’affaire.
J’invite donc toutes les personnes présentes dans ce studio, jeunes ou pas, à ré-écouter tonton Georges».
Merci d’avoir cité Georges Brassens l’idole de mon enfance…
J’ai 44 ans, et je me souviens du refrain…
« Le temps ne fait rien à l’affaire. /Quand on est con, on est con! /Qu’on ait 20 ans, qu’on soit grand-père. /Quand on est con, on est con! »
Joli. Mais surprenante réponse.
Tout commence en fait lors de votre interview de Jacques Séguéla dans l’émission de Laurent Ruquier à l’occasion de la sortie de son livre « Le pouvoir dans la peau » :
“On n’attaque pas la publicité, mais la communication qui tue la politique (…) dites vous.
Avant d’évoquer plus tard le supposé archaïsme des français, “vous dites page 156 de votre livre, que les français n’aiment pas Nicolas Sarkozy parce qu’ils n’aiment pas le 21ème siècle, ils n’aiment pas Nicolas Sarkozy parce qu’ils sont en arrière de leur époque, alors que lui est en avance, et que les français ne vivent pas dans leur présent, ils le craignent, ils ont peur de la démondialisation, sa frénésie, sa dématérialisation, ses délocalisations.. Mais putain dans quel monde vous vivez ?”».
C’est ensuite que vient le « S… » de Jacques Séguéla invité dans notre émission.
Pour aboutir à votre réponse à notre encontre citée plus haut.
Qu’il en soit ainsi.
Or, nous voulions vous dire : nous, nous n’avons insulté personne.
Les insultes ne font jamais avancer un débat, mais le font reculer, voire régresser.
Alors, oui, nous avons invité Jacques Séguéla.
Oui, nous l’avons interrogé sur la communication politique en vous citant.
Oui, il a, avant de s’exprimer sur le sujet, osé vous insulter, en direct et sachant qu’il était filmé.
Oui, nous avons eu du buzz avec ce passage.
Oui, nous produisons notre émission, avec nos deniers.
Oui, nous publions régulièrement des morceaux de nos débats sur le net.
Car le propos de notre émission est d’une part de réaliser une rencontre d’un politique ou d’une personnalité et d’un groupe de rock. Et d’autre part, d’y permettre un temps de débat, une libre antenne où l’on peut s’exprimer ouvertement.
Notre but : mélanger des univers, les faire se découvrir. Depuis que nous avons lancé cette émission, nous avons abordé de nombreux sujets : la communication politique remplace-t-elle de débat de fond ? Les jeunes et à la politique, la sortie de l’euro ect.
Dans le Gros Squat, nous tentons d’être dans la profondeur tout en gardant une atmosphère conviviale et affranchie.
Venus d’horizons divers, nous ne sommes pas tous jeunes. En revanche si il s’agit d’ancienneté dans le métier, oui nous revendiquons une certaine fraîcheur.
Dans un monde médiatique cadenassé, fermé, nous tentons d’avancer, de porter un ton différent. Nous voulons intéresser les jeunes à la politique quand ils se détachent des traditionnels rendez-vous proposés par la plus part des grands médias.
Notre unique rémunération pour l’instant se trouve d’ailleurs sur les réseaux sociaux, dans les mails et les retours d’auditeurs nombreux qui nous expliquent que pour la première fois ils parviennent à écouter une ou un responsable politique pendant une heure.
Vous nous dites dans votre déclaration à l’AFP :”Le plus consternant dans ces images ce ne sont pas les propos orduriers de Séguéla, auxquels je suis habituée, mais les rires des jeunes qui l’entourent”
Certes nos rires n’étaient pas des plus intelligents et nous le reconnaissons. Mais nous étions soufflés. Stupéfaits. Et en bonne journaliste que vous êtes, vous avez du regarder la vidéo de bout en bout et remarquer que nous le contredisons à la fin de cette dernière.
Cette parenthèse refermée, et connaissant votre amour du débat, nous voudrions vous proposer d’être l’invitée de notre émission à la date de votre choix avec un groupe de rock.
Nous pourrions débattre des questions suivantes : par exemple de la place du buzz dans les médias d’aujourd’hui, est-ce qu’il provoque le débat, est-ce qu’il le tue ? Change-t-il nos modes de compréhension de l’information, et de perception du monde? Et au-delà et surtout comment être une femme journaliste en 2012 ?
Chère Audrey, venez donc squatter avec nous !
Signé : les « Jeunes »
Véronique Bernheim, Valentin Spitz et l’équipe du Gros Squat.
Premier extrait du passage de Jacques Séguéla dans le Gros Squat. Invité du Gros Squat (rock & politique) sur Radio Néo et rockone.fr, Jacques Séguéla s’est carrément dérapé en parlant d’Audrey Pulvar, la chroniqueuse de Laurent Ruquier. Il garde apparemment un très mauvais souvenir de son passage dans On est pas couché.
1ère vidéo du Gros Squat de Florian Philippot, directeur stratégique de la campagne de Marine Le Pen, et de la chanteuse France de Griessen.
Florian Philippot y raconte sa rencontre avec Marine Le Pen, elle chantait “l’aigle noir” de Barbara. C’était “aux trois obus”, une brasserie du 16ème.
A très vite les squatteurs ! :))